Le socialisme, ou la démocratie contrariée

Communiqué de presse de Jean-Marc BRANCHE
Conseiller municipal et d’agglomération de Compiègne
Conseiller régional de Picardie-NPdC

Dans le bulletin d’expression libre du journal municipal de Compiègne du mois de juin, le groupe socialiste au conseil municipal a souhaité mettre en garde les électeurs de notre ville contre une prétendue menace caractérisée par le Front National. Cette démarche, empreinte d’arguments artificieux, décrit notre mouvement comme dangereux pour la démocratie, arguant des habituels poncifs visant à instiller le doute dans les esprits. Le point d’orgue aura été le jubilatoire argument mettant en avant notre « discrétion au sein du conseil municipal », comme une forme de mystification de notre véritable nature…

Il convient, au travers de ce droit de réponse, de rétablir des vérités essentielles. Le groupe Front National au conseil municipal participe pleinement et en toute sérénité aux débats, et intervient à bon escient à chaque conseil afin de défendre les intérêts de tous les Compiégnois, sans distinction aucune. Cela en bonne intelligence et franche cordialité avec chacun de nos homologues conseillers, quelle que soit leur étiquette politique. Notre groupe respecte toutes les idées et sensibilités, car elles nourrissent le débat et participent pleinement à la vie de la Cité.

Surtout, nous respectons tous les engagements politiques lorsqu’ils sont sincères, reflets suprêmes de la volonté de servir, au sens noble du terme. Servir, sans se servir, pour l’intérêt commun de la Cité et de la Nation. Voltaire n’a-t-il pas dit, en substance, qu’il se battrait pour permettre l’expression des idées qui n’étaient pas siennes ? Cela s’entend également pour nos collègues socialistes, même si nous considérons leur politique comme utopique, déconnectée, rétrograde et néfaste. Leur sectarisme aveugle n’est-il pas in fine la cause du délitement de leur mouvement et de la disparition de leur électorat ? Les cinq ans de Hollandisme ne plaident pas non plus en leur faveur. Les Français en ont assez des querelles d’appareils, et ont fait confiance pour 35 % d’entre eux lors des dernières élections présidentielles au Front National, qui met tout en œuvre pour répondre à leurs attentes. Le peuple sait cela et n’est plus dupe des mensonges consistant à prêter à notre mouvement et à ses membres des intentions et des idées que nous abhorrons.

Les prochaines élections législatives du mois de juin acteront à n’en point douter la disparition inexorable du parti socialiste, et l’entrée, nous l’appelons de nos vœux, de nombreux députés patriotes à l’assemblée Nationale.

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